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La nouvelle édition du GUIDE PRATIQUE Séniors Oléron est disponible

Guide pratique Séniors 2019/2020

Guide pratique séniorsLa nouvelle édition du GUIDE PRATIQUE Séniors édité par le CLIC Oléron est disponible. Il regroupe toutes les informations utiles pour les séniors (retraite, santé, aide à domicile, loisirs, transport, maison de retraite…) pour le territoire de l’île d’Oléron.

La version papier de ce guide est gratuite et disponible sur simple demande au 05 46 47 33 27. Vous retrouverez également ce document à télécharger sur www.clicoleron.wordpress.com dans l’onglet INFOS PRATIQUES.

Pour informer, conseiller, et orienter les séniors et leur entourage, l’équipe du CLIC Oléron (Centre Local d’Information et Coordination) est à votre disposition dans ses locaux à la Maison Phare à St Pierre d’Oléron et également joignable au 05 46 47 33 27.

Guide pratique à télécharger ici : https://clicoleron.files.wordpress.com/2019/07/guideclic2019web.pdf

 

Un été pour lire ou relire des romans d’amour

Le Roman d’Amour

Suivant la désormais traditionnelle procédure, les participants de ce café littéraire du 25 juin  ont apporté et présenté leur roman d’amour favori. En guise de préliminaires, signalons la parution d’une version inédite du Roman de Tristan et Iseult en prose. D’ici à 2023, cinq volumes de six cents pages seront publiés aux éditions Anacharsis. Le premier volume est paru en avril. Nous tentons de formuler la différence entre un roman d’amour et un roman qui, comme fort souvent, contient une histoire d’amour. Ainsi dans Autant en Emporte le Vent le roman de Margaret Mitchell (un millier de pages), les aventures amoureuses et matrimoniales de Scarlett sont imbriquées dans l’histoire de la Guerre de Sécession ; alors que L’Annulaire de Yoko Ogawa (une centaine de pages) renouvelle, façon découpage de sushis, le scénario de l’employée modèle séduite par son patron.

Voici les titres évoqués et commentés. On aurait volontiers prolongé les discussions tant certains romans sont loin d’être consensuels, notamment ceux qui ont été retenus par plusieurs personnes.

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Agenda

Nous retenons d’ores et déjà certaines suggestions pour la prochaine saison, notamment l’anniversaire de Boris Vian (1920-1959).

Pour amorcer notre 9ème saison, nous nous retrouverons le mardi 24 septembre 2019 avec le Voyage au Bout de la Nuit de L. F. Céline via une approche multiforme, à savoir le roman publié en 1932, sa version illustrée par Jacques Tardi (Gallimard 2006) et divers extraits sonores interprétés par Denis Podalydes ou Fabrice Luchini ou d’autres encore.

Actualités

Le 16 juin, Gisèle Bienne (voir CR du café littéraire d’avril) a reçu le prix Maurice Genevoix pour La Malchimie.

Le supplément du Monde du samedi 22 juin publie une liste de 100 romans chroniqués dans le journal de 1944 à 2018 ; et comme le dit la journaliste auteure de ce petit voyage dans les livres, « ce qu’on aime dans les listes, c’est repérer ce qui manque « pour moi » ».

On a lu, on lira

Les Déracinés (Pocket, 2017) Catherine Bardon

Le Corps des Ruines (Points, 2017) Juan Gabriel Vasquez

L’autre qu’on adorait (Gallimard, 2016) Catherine Cusset

Une Vie en l’air (Fayard, 2018) Philippe Vasset

Arcadie (POL, 2018) Emmanuelle Bayamack-Tam

 

Rappelons que pour participer au jury du Prix des lecteurs du Festival de Littérature Européenne de Cognac, 2019, il suffit de s’inscrire dès maintenant auprès de la médiathèque de St Georges d’Oléron. La Littérature des Flandres est à l’honneur ; les 5 romans choisis sont disponibles en prêt.

Nous nous souhaitons réciproquement un bel été de lectures et remercions sincèrement l’équipe de la Médiathèque de St Pierre pour son accueil.

Journée internationale du yoga 2019

Yoga à la plage

A l’occasion de la journée internationale du yoga, l’Université du Temps Libre, les professeurs de Yoga et disciplines alternatives de bien-être vous convient à 2 journées exceptionnelles de découverte.

Vendredi 21 juin 2019

5h30 – 6h30 LEVER DU SOLEIL – (Atout Yoga)

Brigitte FRIT 06 34 35 46 46

Plage de Boyardville – St. Georges d’Oléron (RV café de la plage)

9H – 10h Initiation au TAICHI CHUAN

Francine FEVRE 06 79 09 59 43

Plage des Huttes – St. Georges d’Oléron (RV parking des Seulières – nord de Chaucre)

10h – 11h HATA YOGA

Evelyne de COEN 06 87 13 62 43

Salle Ranson – Le Château d’Oléron (il est prudent de réserver)

11h15 – 12h15 YOGA DE LA COLONNE VERTÉBRALE

Laura BOMBI 06 80 92 12 68

Grand Village plage (RV cabane de surf) – (réservation souhaitée)

14h – 15h YOGA DU RIRE

Brigitte MAILLOUX 06 32 33 32 43

Plage de la Phibie – Le Château d’Oléron

16h – 17h Mini Conférence sur l’origine du YOGA

Brigitte FRIT 06 34 35 46 46

Espace Yoga – ZA La Claircière – St. Pierre d’Oléron (il est prudent de réserver)

17h30 – 18h30 YOGA PARENTS / ENFANTS

Armelle SARRAZIN 06 70 85 15 24

Lieu-dit Les Ferrières – La Chefmalière – St. Pierre d’Oléron (il est prudent de réserver)

18h – 19h YOGA DU SOLSTICE

Laura BOMBI 06 80 92 12 68

Pointe du Prouard – La Brée les Bains (réservation souhaitée)

19h15 – 20h15 YOGA NIDRA

Johanne CHENU 06 58 11 19 25

Lieu-dit Les Ferrières – La Chefmalière – St. Pierre d’Oléron (il est prudent de réserver)

Les cours de cette journée vous sont offerts.

Points de rendez-vous de la journée du 21 juin :

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DIMANCHE 23 JUIN 2019 – AU-DELA DU YOGA……

Pour cette journée, rendez-vous au lieu-dit « Les Ferrières » – La Chefmalière – Saint-Pierre d’Oléron, à l’exception du cours de yoga « Coucher du soleil »

9h30 – 11h SOINS ÉNERGÉTIQUES

présentation / démonstration

Corinne PINEAU 06 09 72 67 17 – praticienne

11H – 12h SHIATSU / DO IN

présentation / démonstration

Stéphanie GENDRON 06 07 29 04 31 – praticienne

12h 15 – 13h DIDGERIDOO

initiation

Thomas LAFON 06 62 82 04 68 – intervenant

PIQUE NIQUE

tiré du sac …. on partage

Pour tout renseignement 06 81 50 39 23 – 06 34 35 46 46 – 06 02 25 00 05

14h 15 – 15h BOLS CHANTANTS

initiation

Thomas LAFON 06 62 82 04 68 – intervenant

15H – 16h QI GONG Méthode IDOGO

démonstration / initiation

Véronique BURGRAEVE 06 81 56 81 49 – professeur – (il est prudent de réserver)

16h – 17h DANSE LIBRE – OPEN FLOOR

initiation

Sophie CAMPAGNE 06 86 60 31 06 – professeur – (il est prudent de réserver)

17h – 18h 30 CABINET NATUR’HARMONY

présentations / démonstration

Audrey BOULANGER 06 65 98 73 90 – praticienne en Psychologie Biodynamique

Lohen COUTEAU 06 04 16 34 79 – praticienne en Naturopathie

Audrey PALLUAUD 06 66 27 63 19 – praticienne en Musicothérapie Energétique

18h 30 – 19h 30 BAIN DE GONG

Armelle SARRAZIN 06 70 85 15 24 – intervenante

21h – 22h YOGA AU COUCHER DU SOLEIL (Atout Yoga)

Plage des Sables Vignier – St. Georges d’Oléron

Brigitte FRIT 06 34 35 46 46 – professeur

Les interventions de cette journée vous sont offertes.

Télécharger le programme des journées Yoga

 

Fred Vargas, Pars Vite et Reviens Tard – Café littéraire du 21 mai

Fred Vargas, Pars Vite et Reviens Tard (2001. Éditions Viviane Hamy ou J’ai Lu)

Catherine, fervente adepte du « rompol », nous dit tout sur Fred Vargas, archéozoologue, titulaire d’une thèse en histoire traitant de la peste au Moyen Age, devenue auteure comme par inadvertance pour se distraire de son travail de fouilles archéologiques. On constate à quel point son parcours professionnel de chercheuse médiéviste éclaire la haute teneur de ses romans. Si les policiers de Vargas se vendent à des millions d’exemplaires, sont traduits dans 35 pays et ont donné lieu à diverses adaptations cinématographiques, c’est autant pour l’originalité des intrigues que « parce qu’on y apprend toujours quelque chose de passionnant ».

L’écriture d’un polar consiste en un premier jet, généralement assez rapide, qui permet de tracer le scénario autour d’un personnage clé ; pour Pars Vite et Reviens Tard, c’est le personnage du crieur, ancien marin, Joss Le Guen ; puis s’ensuit un immense et minutieux travail de documentation savante, éclairée, qui nourrit ses histoires et leur donne ce tour si particulier. Ainsi les informations sur la dernière peste de Paris en 1920 et sur la transmission du bacille par les rats n’apparaissent jamais comme des digressions mais bien plus comme des éléments significatifs de la complexité des situations et des comportements dans notre société. Vargas a un réel talent pour faire partager les connaissances de son domaine de spécialité ; on y trouve moult curiosités sur les légendes, les superstitions, les symboles, ou encore les animaux maléfiques, rat, loup-garou, crapaud, araignée et autre chauve-souris… Le roman policier est bien là comme révélateur des peurs collectives.

Le roman policier de Vargas respecte la règle de base, à savoir qu’il se tisse autour d’un crime qu’il s’agit d’élucider ; pourtant il n’est jamais ni sanglant, ni choquant. « Le livre, affirme-t-elle, doit donner envie de continuer à marcher ». Le policier de Vargas fourmille de subtils détails, de curiosités notamment linguistiques, de traits d’humour, de pertinentes réflexions qu’on ne découvre parfois qu’à la relecture.

Le policier de Vargas respecte également le genre en jouant sur la récurrence des personnages, ici le commissaire Adamsberg et les membres de sa brigade, Danglard, Violette Retancourt, etc. Adamsberg, comme tout bon héros de roman policier, ne semble pas vieillir. Dans Pars Vite et Reviens Tard, on apprend qu’il a « vingt-cinq ans de métier ». Comme Vargas elle-même, ses personnages sont aussi déroutants que savants ; elle les croque avec beaucoup d’humanité. Ils sont souvent déglingués, peu conventionnels, toujours attachants. Bien sûr, elle manie avec finesse l’art de conduire son lecteur sur de fausses pistes et le passé criminel de l’un ou le comportement marginal de l’autre ne justifient en rien qu’il soit le coupable. Elle avoue volontiers que Jean-Baptiste Adamsberg est d’une certaine façon « son double inversé ». Le commissaire apparaît pour la première fois dans L’Homme aux cercles bleus (1991) puis dans plus d’une douzaine de romans jusqu’à Quand sort La Recluse (2017). Surnommé « pelleteur de nuages » (par un collègue québécois dans Sous les vents de Neptune), il conduit ses enquêtes grâce à une sensibilité et une intuition hors normes, il déteste la paperasse et évite les ordinateurs, au contraire du capitaine Danglard, « tenace, précis, stylé, esprit organisé », qui « aime le papier sous toutes ses formes, de l’incunable à l’essuie-tout ».

Voilà bien de quoi nous donner envie de lire encore d’autres rompols !

En ce mois de mai, Fred Vargas a fait parfois la une pour la parution de L’Humanité en Péril, Virons de Bord toute (Flammarion), un essai qui traite des crimes contre la planète. On évoque ses divers engagements antérieurs et on lit un extrait de Nous y sommes, un court texte précurseur écrit en 2008 et dit par Charlotte Gainsbourg (voir la vidéo ou lire le texte). Aujourd’hui, sur cette question de la troisième révolution comme sur la collapsologie, les références et théories ne manquent pas ; astrophysicien, anthropologue, économiste, etc, chacun trouvera de quoi alimenter sa réflexion. On mentionne également le roman de Jean Hegland que nous avions chroniqué, Dans la Forêt (Gallmeister, 2017) à lire ou relire…

Agenda

Pour notre dernière séance, le mardi 25 juin 2019, nous partagerons « nos plus beaux exemples de roman d’amour ». Selon la procédure désormais installée, chacun apportera l’ouvrage de son choix pour en lire le début, ou un court passage significatif, ou la fin …, ou pour en résumer brièvement la teneur ou simplement justifier son choix.

Chacun est en outre invité à faire des propositions de lectures (thèmes, œuvres, auteurs) pour la prochaine saison.

Actualités

Frank Bouysse a eu le Prix des Libraires pour son fabuleux roman Né d’aucune femme (La Manufacture de livres).

Le prix Goncourt de la Nouvelle récompense Caroline Lamart pour Nous sommes à la lisière (Gallimard) et le Goncourt du Premier Roman revient à Marie Gauthier pour Court vêtue (Gallimard).

On a lu, on lira

Anne von Canal, Scott est mort /White out (Slatkine et Cie, 2019)

Alain Damasio, Les Furtifs (La Volte, 2019)

Marc Dugain, Transparence (Gallimard, 2019)

Yannick Haenel, La Solitude Caravage (Fayard, 2019)

Jean-Christophe Rufin, Les sept mariages d’Edgar et Ludmilla (Gallimard, 2019)

Chantal Thomas, East Village Blues (Seuil, 2019).

 

un des fleurons d'Oléron

Découverte de l’architecture bourgeoise oléronaise

un des fleurons d'Oléronl’Université du temps libre de Marennes-Oléron vous propose de partir à la découverte de l’architecture bourgeoise de l’île d’Oléron.

Grâce à une déambulation qui aura lieu à pied dans les rues de Saint-Pierre d’Oléron, vous découvrirez la richesse de ce patrimoine méconnu bien que nous l’ayons sous les yeux au quotidien.

Votre guide, Philippe Lafon, décryptera à travers une douzaine d’exemples significatifs, et parmi les plus révélateurs de l’île, dans quel contexte socio-économique ces maisons sont construites, quels sont les commanditaires et quelles sont les évolutions de l’architecture auxquelles on assiste du 18e au 20e siècle en matière de mode, de matériaux, de volumes, de décors et de couleurs.

Cette déambulation, initialement programmée pendant « Le mois de l’architecture », en partenariat avec le Conseil en architecture, urbanisme et environnement 17 (CAUE 17), n’avait pu se dérouler à la date prévue, nous vous la proposons donc aujourd’hui.

En pratique

Nous vous donnons rendez-vous à Saint-Pierre d’Oléron près du kiosque de la place Gambetta à 15 heures le mercredi 29 mai

Participation : 5 €

Visite de deux heures environ.

Inscription soit le lundi lors des conférences soit via le formulaire de contact

Gisèle Bienne, La Malchimie

Café littéraire du 29 avril

La Malchimie (Actes Sud, 2019)

La rencontre avec Gisèle Bienne fait suite à sa présence au salon Cita’Livres 2019.

Après une rapide présentation de l’auteure et de sa bibliographie, soit une dizaine de romans et plus d’une douzaine d’ouvrages pour la jeunesse (publiés à L’École des Loisirs), nous entrons dans le récit La Malchimie par la voix d’Apollinaire « Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant ». Ce vers, qui émaille le récit comme un leit-motiv, c’est la colère du petit frère Sylvain; c’est celle de Gabrielle, la grande sœur, celle qui écrit parce qu’il lui a semblé « qu’écrire n’est pas si innocent. Ce serait en tout cas plus utile que de se lancer dans un procès interminable contre ces géants de l’agrochimie » ; ce vers, c’est la panique de la visiteuse qui étouffe dans l’hôpital labyrinthique ; c’est l’impuissance de tous ceux qui font face à la maladie foudroyante d’un proche.

Comme la narratrice, son alter ego, Gisèle Bienne a rassemblé et lu quantité de documents sur l’histoire du développement agricole au XXème siècle, sur l’évolution galopante des traitements chimiques utilisés d’abord lors de la première guerre mondiale, puis progressivement et avec le soutien des politiques, pour satisfaire les besoins de rendements, et ce, non seulement en Champagne, en France, mais dans toutes les régions du monde ; « on explique aux agriculteurs que leur nouvelle vocation est de nourrir la planète ». Et lorsqu’elle découvre que, comme bon nombre de victimes des pesticides, son frère, ouvrier agricole, croit lutter contre le cancer à l’aide de « traitements chimios qui déglinguent les malades et les propulsent en enfer » fabriqués par les mêmes pourvoyeurs de produits phytosanitaires, elle a la terrible certitude d’être prise dans une guerre qui ne dit pas son nom. La Malchimie, c’est ce qui « vous submerge de produits phytosanitaires qui vous détruisent à petit feu, vous amènent à abandonner vos champs pour une chambre stérile et fabrique des cathéters et des poches de chimiothérapie. Diabolique, non ? ».

Le récit de la narratrice, Gabrielle, est un implacable réquisitoire contre les firmes agro-pharmaceutiques. Il fait écho au livre de l’agriculteur charentais, Paul François, Un paysan contre Monsanto (Fayard, 2017). Il nous incite à lire ou relire Printemps Silencieux, (édition Wildproject, 2019), le très prémonitoire ouvrage de Rachel Carson qui dénonçait le DDT comme un produit de destruction des oiseaux en un temps (1960) où le terme environnement n’existait pas dans son acception actuelle et surtout pas dans les politiques publiques.

Le récit de Gisèle Bienne, s’il invite d’abord à l’indignation, ouvre en parallèle les portes du souvenir, de l’imaginaire, du paradis de l’enfance de deux frère et sœur paysans « dans l’herbe, avec les bêtes, sous le saule /…/ un paradis pour les sauterelles, les grenouilles, les libellules, et aussi les hannetons » ; le récit ouvre les portes, même celles qui semblent résister parce que les firmes, les labos, les experts, si puissants soient-ils ne pourront pas endiguer la force des mots.

Si la souriante conviction de l’auteure vous a séduits, n’hésitez pas à consulter son site La Chambre d’écriture ou sa page f.

Agenda

Nous nous retrouverons le mardi 21 mai 2019 pour lire Fred Vargas et évoquer les célèbres enquêtes du commissaire Adamsberg ; nous aborderons plus spécifiquement Pars vite et Reviens Tard (2001. Éditions Viviane Hamy ou J’ai Lu). D’ici là certains auront déjà découvert son nouvel ouvrage L’Humanité en Péril, Virons de Bord toute (2019. Flammarion) un essai qui traite des crimes contre la planète.